À propos
Qui édite Batitrak
Batitrak est édité par BATITRAK SAS, une société française installée à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine. Nous n'avons qu'un seul produit, un logiciel qui dit à une entreprise du bâtiment où elle gagne et où elle perd de l'argent, chantier par chantier, pendant qu'ils tournent et non six mois plus tard.
Le bureau renseigne depuis le tableau de bord, le chantier depuis WhatsApp, et l'application mobile s'ajoutera bientôt aux deux. Plusieurs voies de saisie, un seul dossier de chantier où tout vient se ranger.
Pourquoi WhatsApp
La plupart des logiciels de chantier échouent au même endroit : ils demandent aux compagnons de saisir. Un chef d'équipe qui monte sur un toit à 7 h ne remplira pas un formulaire à 11 h, et l'entreprise se retrouve avec un abonnement, une base vide et un tableur qui continue de tourner en parallèle. Le problème n'est pas la volonté des équipes, c'est l'outil qu'on leur impose.
Nous sommes partis de l'inverse. Les équipes écrivent déjà dans des groupes WhatsApp, tous les jours. Il suffit qu'un message commence par « batitrak » pour qu'il devienne un pointage, une livraison ou un avancement, confirmé dans la conversation. Le reste de la discussion n'est pas lu. Rien de nouveau à installer sur le chantier, rien de nouveau à apprendre. Le travail de saisie disparaît parce qu'il était déjà fait ailleurs.
Le bureau, lui, voit arriver ce qu'aucun tableur ne donne à temps : les heures pointées valorisées au coût horaire chargé, les achats imputés au bon chantier, et la marge qui se recalcule pendant le chantier au lieu d'être constatée à la réception.
L'application mobile
Une application mobile Batitrak est en cours de développement, et c'est elle qui deviendra l'outil de terrain du produit. Le tableau de bord pilote depuis le bureau, l'application alimente depuis le chantier : deux moitiés d'un même ensemble, la même donnée, jamais saisie deux fois.
C'est par elle que passeront les gestes qui rythment une journée de chantier : pointer son équipe le matin, remplir une fiche d'autocontrôle et ses photos, réceptionner une livraison en photographiant le bon. Ces gestes demandent une trame, des cases à cocher et des clichés rattachés au bon chantier et au bon lot. Une application les guide pas à pas et vérifie qu'il ne manque rien, là où un message laisse toujours le risque d'un oubli ou d'une pièce jointe perdue dans le fil de la conversation.
WhatsApp ne disparaît pas pour autant, et personne ne sera obligé d'installer quoi que ce soit. Il restera la voie la plus courte pour le compagnon qui ne veut rien de plus sur son téléphone, et une entreprise pourra continuer à faire tourner ses chantiers avec lui seul. L'application s'adresse d'abord à ceux qui tiennent le chantier au quotidien, chefs d'équipe et conducteurs de travaux, et qui gagnent à disposer d'un outil fait pour ça.
Comment nos outils gratuits sont écrits
Les cinq outils gratuits publiés sur ce site produisent des documents à conséquence réelle : un contrat de travail, un contrat de sous-traitance, une simulation de rémunération. Nous les traitons comme tels.
- Chaque source est nommée. Quand un outil s'appuie sur une convention collective, nous en donnons l'IDCC ; quand il s'appuie sur un texte, nous donnons le lien Légifrance. Un modèle « conforme à la convention du Bâtiment » sans numéro ne veut rien dire : il en existe plusieurs, et elles ne disent pas la même chose.
- Chaque page porte sa date. Un barème fiscal devient faux au 1er janvier sans que rien ne change à l'écran. La date de dernière vérification est affichée sur l'outil, et nous la reprenons à chaque revue.
- Les limites sont écrites. Un calculateur donne un ordre de grandeur, un générateur donne un document de base. Aucun des deux ne remplace un expert-comptable sur un choix de statut ni un avocat sur une situation particulière, et nous le disons sur chaque outil plutôt qu'en petits caractères.
Une question avant de vous décider ?
Écrivez-nous, ou voyez l'outil tourner sur vos propres chantiers pendant une démonstration.