Corps d'état
Batitrak, métier par métier
Un maçon et un électricien ne perdent pas d'argent au même endroit. L'un tient une équipe sur un chantier pendant deux mois, l'autre disperse ses heures entre huit affaires dans la semaine. Ces pages disent ce que Batitrak change pour chacun, sur ses propres contraintes.
Maçonnerie et gros œuvre
Maçon
En gros œuvre, un chantier dure des semaines et mobilise la même équipe du début à la fin. C'est ce qui rend la dérive difficile à voir : elle ne se manifeste pas par un incident, mais par deux heures de trop chaque jour pendant deux mois. Au moment où le chantier se solde, la marge a déjà été mangée et il est trop tard pour la rattraper.
Voir la page maçonÉlectricité
Électricien
Un électricien ne fait pas un chantier, il en fait huit à la fois. Un compagnon passe la matinée sur un tertiaire, l'après-midi sur deux logements, et intercale un dépannage. La question de gestion n'est pas « ce chantier est-il rentable » mais « où sont passées les heures de la semaine ».
Voir la page électricienPlomberie et chauffage
Plombier chauffagiste
La plomberie et le chauffage mélangent trois activités qui ne se gèrent pas pareil : des chantiers de rénovation qui durent, des interventions courtes qui remplissent les creux, et un service après-vente qui ne se refuse pas. Les trois consomment les mêmes heures et le même camion, et se retrouvent rarement dans le même tableau.
Voir la page plombier chauffagistePlâtrerie et aménagement intérieur
Plaquiste
La plâtrerie est un des rares métiers du bâtiment où le rendement se mesure sans discussion : des mètres carrés posés par jour et par poseur. C'est une chance, parce que cela rend la dérive visible tôt, à condition que quelqu'un compte les mètres et les heures au fur et à mesure.
Voir la page plaquisteCouverture et zinguerie
Couvreur
La couverture a une particularité que peu de métiers partagent : une partie de son coût court même quand personne ne travaille. L'échafaudage est loué à la journée, la nacelle aussi, et la météo décide de qui monte sur le toit. Un chantier qui prend une semaine de retard ne coûte pas seulement une semaine d'heures.
Voir la page couvreurMenuiserie et agencement
Menuisier
La menuiserie se joue à deux endroits : à l'atelier et sur le chantier. Ce sont deux temps différents, avec deux coûts horaires différents, et c'est la principale raison pour laquelle la marge d'une affaire de menuiserie est si souvent fausse. Les heures d'atelier, faites des semaines avant la pose, ne sont presque jamais rattachées à l'affaire qu'elles préparent.
Voir la page menuisier
Ce qui ne change pas d'un métier à l'autre
Le mécanisme est le même partout : les équipes écrivent dans le groupe WhatsApp du chantier comme elles le font déjà, et un message commençant par « batitrak » devient un pointage, une livraison ou un avancement, confirmé dans la conversation. Rien de plus n'est demandé au terrain, rien n'est ressaisi au bureau.
Ce qui change, c'est ce que l'on regarde ensuite. Un plaquiste suit des mètres carrés posés par jour, un couvreur suit des jours de location d'échafaudage en face de jours travaillés, un menuisier sépare ses heures d'atelier de ses heures de pose. Ce sont les mêmes données de départ, lues avec l'unité du métier.
Et pour piloter vos chantiers ?
Batitrak transforme les messages WhatsApp de vos équipes en pointage, rendement et marge quotidienne. Voyez-le sur vos propres chantiers.