Couverture et zinguerie

Le logiciel de suivi de chantier des entreprises de couverture

La couverture a une particularité que peu de métiers partagent : une partie de son coût court même quand personne ne travaille. L'échafaudage est loué à la journée, la nacelle aussi, et la météo décide de qui monte sur le toit. Un chantier qui prend une semaine de retard ne coûte pas seulement une semaine d'heures.

Batitrak rend ce coût visible. Les journées travaillées, les journées d'arrêt et la durée d'immobilisation du matériel sont suivies sur la même ligne de temps, chantier par chantier.

Ce qui fait perdre de l'argent en couverture

L'échafaudage monté coûte tous les jours, travaillés ou non

Une location se paie à la durée, pas à l'usage. Entre le montage et le démontage, chaque jour de pluie, chaque journée où l'équipe est partie sur une urgence ailleurs et chaque attente de livraison de tuiles s'ajoute à la facture. Ce coût est parfaitement connu à l'avance et pourtant presque jamais rapproché du chantier qui l'a supporté.

Les urgences cassent les chantiers planifiés

Une fuite après un coup de vent ne se reporte pas au mois prochain. L'équipe quitte le chantier en cours, y consacre une demi-journée, revient. Le chantier interrompu prend du retard et voit sa location courir, l'urgence est facturée à un montant sans rapport avec ce qu'elle a réellement décalé. Le vrai coût d'une urgence est celui du chantier qu'elle a arrêté.

Les journées perdues ne sont pas distinguées les unes des autres

Une journée sans production peut être une intempérie indemnisable, une attente de livraison, un défaut de préparation ou un déport sur une urgence. Les quatre appellent des décisions différentes et n'engagent pas les mêmes responsabilités. Consolidées en un seul « retard », elles ne permettent rien : ni déclaration à la caisse, ni discussion avec le fournisseur, ni révision du planning.

Ce que Batitrak change concrètement

La durée d'immobilisation du matériel est suivie avec le chantier

Le montage et le démontage de l'échafaudage se déclarent dans le groupe. Entre les deux, Batitrak compte les jours et les rapproche des jours réellement travaillés. L'écart est le coût de l'immobilisation, chiffrable et attribuable, au lieu d'être une ligne de facture de location arrivée en fin de mois.

Un départ sur urgence laisse une trace sur les deux chantiers

Le départ se signale dans le groupe du chantier quitté, l'arrivée dans celui de l'urgence. Les heures suivent, et le chantier interrompu porte visiblement son retard. C'est ce qui permet de dire ce qu'une urgence a réellement coûté, et de la facturer en conséquence.

Chaque journée d'arrêt porte son motif

Intempéries, attente de livraison, déport sur une autre affaire : le motif est écrit au moment où la journée est perdue. Les intempéries ressortent sous forme de relevé par salarié et par jour, exploitable pour la déclaration. Les attentes de livraison, elles, deviennent un historique par fournisseur.

Des outils gratuits pour commencer

Avant même de parler de logiciel, ces outils répondent à des questions de gestion qui se posent en couverture. Ils sont gratuits, s'utilisent depuis un navigateur, et produisent un document que vous gardez.

Questions fréquentes en couverture

Comment chiffrer le coût d'un retard sur un chantier de couverture ?

En additionnant deux choses que l'on sépare rarement : les heures de main-d'œuvre supplémentaires, et le coût de location du matériel resté monté pendant les jours non travaillés. Le second est souvent le plus lourd et le plus ignoré, parce qu'il arrive sur une facture mensuelle globale de loueur, longtemps après le chantier. Batitrak compte les jours d'immobilisation en face des jours travaillés, ce qui rend l'écart lisible pendant le chantier.

Comment suivre les journées d'intempéries pour la déclaration à la caisse ?

La déclaration suppose un relevé par salarié et par jour, appuyé sur des données saisies au moment des faits. Dans Batitrak, une journée d'arrêt se déclare le matin même dans le groupe, avec son motif et les salariés concernés. Elle n'entre pas dans les heures productives du chantier et ressort sous forme de relevé. Reconstituer ces journées un mois plus tard, de mémoire, est ce qui fait partir les déclarations incomplètes.

Peut-on suivre plusieurs équipes sur des chantiers dispersés ?

Oui, c'est le cas courant en couverture où deux ou trois équipes tournent sur des sites éloignés. Chaque chantier a son groupe, chaque équipe écrit dans le sien, et le bureau voit les trois avancer sur le même tableau sans avoir à téléphoner à chacun en fin de journée. Le déport d'une équipe d'un chantier vers un autre est visible le jour même.

Les autres corps d'état

Et pour piloter vos chantiers ?

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