Maçonnerie et gros œuvre

Le logiciel de suivi de chantier des entreprises de maçonnerie

En gros œuvre, un chantier dure des semaines et mobilise la même équipe du début à la fin. C'est ce qui rend la dérive difficile à voir : elle ne se manifeste pas par un incident, mais par deux heures de trop chaque jour pendant deux mois. Au moment où le chantier se solde, la marge a déjà été mangée et il est trop tard pour la rattraper.

Batitrak suit ces heures pendant qu'elles se font. Le chef d'équipe pointe son monde depuis le groupe WhatsApp du chantier, les bons de livraison de béton sont photographiés et rattachés au chantier, et le bureau voit chaque matin où en est le déboursé face au devis.

Ce qui fait perdre de l'argent en gros œuvre

La main-d'œuvre est le poste qui décide de la marge

Sur un chantier de maçonnerie, l'essentiel du déboursé est en heures. Le matériau est chiffré au devis et varie peu ; les heures, elles, dérivent. Une équipe de cinq qui reste une semaine de plus, c'est environ deux cents heures chargées que personne n'avait prévues. Tant que ces heures ne sont comptées qu'à la fin du mois sur les fiches de paie, la perte est constatée, pas évitée.

Les intempéries se subissent deux fois

Une journée d'arrêt pour intempéries coûte une journée de planning, et son indemnisation par la caisse suppose une déclaration appuyée sur des relevés d'heures propres, jour par jour et par salarié. Quand le pointage vit sur un carnet dans la camionnette, reconstituer ces journées un mois plus tard est un travail en soi, et la déclaration part souvent incomplète.

Le béton se commande vite et se retrouve mal

Les toupies s'appellent la veille, parfois le matin même, et le bon de livraison reste dans une poche. En fin de chantier, il faut rapprocher des factures de centrale d'un chantier dont plus personne ne se souvient du volume exact. Les mètres cubes livrés en trop, les attentes de toupie facturées, les reprises : tout cela finit dans un total global sans jamais être imputé au chantier qui l'a causé.

Ce que Batitrak change concrètement

Le pointage se fait dans le groupe du chantier

Le chef d'équipe écrit qui est présent, comme il écrit déjà le reste. Batitrak enregistre les heures au bon chantier et confirme dans la conversation. Rien à installer pour les compagnons, rien à ressaisir au bureau. Les heures sont valorisées au coût horaire chargé de chacun, donc le déboursé main-d'œuvre est à jour tous les soirs, pas en fin de mois.

Les journées d'arrêt sont tracées le jour même

Une journée d'intempéries se déclare dans le groupe le matin, avec le motif. Elle reste attachée au chantier et aux salariés concernés, et sort ensuite sous forme de relevé par salarié et par jour. La déclaration à la caisse se prépare sur des données saisies au moment des faits, pas reconstituées de mémoire.

Un bon de livraison photographié est un bon de livraison classé

Le compagnon prend le bon en photo et l'envoie dans le groupe. Batitrak le rattache au chantier avec sa date. Les livraisons de béton, d'acier ou de blocs s'accumulent au bon endroit, et le rapprochement avec la facture de la centrale se fait chantier par chantier au lieu de se faire au global.

Des outils gratuits pour commencer

Avant même de parler de logiciel, ces outils répondent à des questions de gestion qui se posent en gros œuvre. Ils sont gratuits, s'utilisent depuis un navigateur, et produisent un document que vous gardez.

Questions fréquentes en gros œuvre

Comment suivre le coût réel d'un chantier de gros œuvre au jour le jour ?

Il faut trois choses tenues quotidiennement : les heures pointées valorisées au coût horaire chargé, les matériaux livrés imputés au chantier, et le montant vendu (devis initial et avenants). Batitrak recalcule l'écart entre les deux chaque soir à partir de ce qui a été écrit dans le groupe WhatsApp. C'est ce délai court qui compte : un écart repéré à la troisième semaine se rattrape en réorganisant l'équipe, le même écart constaté à la réception ne se rattrape plus.

Un chef d'équipe peut-il pointer toute son équipe d'un seul message ?

Oui, et c'est le mode d'usage normal en gros œuvre où l'équipe travaille groupée sur un même site. Le chef écrit les présents dans le groupe du chantier et Batitrak enregistre les heures pour chacun. Les absences, retards et départs anticipés se signalent de la même façon. Le compagnon n'a rien à faire de son côté.

Les journées d'intempéries sont-elles suivies séparément des heures travaillées ?

Oui. Une journée déclarée en intempéries n'entre pas dans les heures productives du chantier, sinon le rendement affiché serait faux. Elle est conservée comme telle, rattachée au chantier et aux salariés présents ce jour-là, et ressort dans un relevé exploitable pour la déclaration à la caisse de congés du BTP.

Les autres corps d'état

Et pour piloter vos chantiers ?

Batitrak transforme les messages WhatsApp de vos équipes en pointage, rendement et marge quotidienne. Voyez-le sur vos propres chantiers.

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