Le SAV est facturé au chantier suivant, jamais au chantier fautif
Un retour sous garantie mobilise un compagnon une demi-journée et quelques pièces. Comme il n'a pas de devis, il n'a pas de chantier auquel s'accrocher : il est absorbé dans les frais généraux ou imputé à l'affaire en cours. Résultat, l'installation d'origine reste affichée comme rentable alors qu'elle a coûté trois retours, et rien ne signale que le problème vient d'un matériel ou d'un mode de pose précis.